Test jeu vidéo
Publié le 02/02/2026 à 11:00 par Pikminouchon
Final Fantasy VII Remake Intergrade

8,5 /10
PLATEFORME

ACTION RPG
Grâce à la puissance de la Switch 2, Square Enix va pouvoir mettre les bouchées doubles pour offrir aux fans de Nintendo retardataires une petite séance de rattrapage : voilà enfin "FFVII Remake" sur la console hybride du constructeur japonais ! On pensait que ce jeu ferait parti des titres de lancement de la console mais il aura donc fallu attendre quelques mois, histoire de peaufiner et d'optimiser un jeu techniquement exigeant. Coupons court au suspense : ce n'est pas un portage mais un vrai petit miracle technique que nous tenons entre nos mains !
En effet, tout le jeu de base est présent (et inclus également l'extension propre à la bondissante Yuffie...), sans aucune concession visuelle. Grâce à ce jeu, on comprend vraiment que la Switch 2 en a sous le capot : même s'il date de près de 6 ans maintenant, son esthétique sublime reste toujours d'actualité et les graphismes n'ont pas pris une ride. C'est bien simple : visuellement cette mouture Switch 2 fait le trait d'union entre la version PS4 d'origine et celle, encore plus aboutie, de la PS5 ! Tout flatte la rétine du joueur, à commencer par l'impressionnante modélisation de Midgar, du bidonville et de tous les nombreux protagonistes de ce premier épisode. Les effets visuels ou pyrotechniques, la mise en scène cinématographique et le doublage participent également à l'immense succès d'un jeu qui avait posé de nouvelles bases pour la série en général et pour cet épisode mythique en particulier. Certes, l'aventure tourne en 30 Fps mais, en contre-partie, l'aliasing est quasi absent de cette édition (mise à part les cheveux de Cloud et de ses comparses, allez savoir pourquoi...) et "FFVII Remake" s'impose comme le plus beau jeu de la Switch 2 au moment où nous écrivons ces lignes : point barre.
Pour le reste, tout le jeu d'origine est porté à l'identique sans aucune nouveauté : si vous avez fait le jeu original il y a quelques années, vous retrouverez vos marques bien vite... ainsi que les lourdeurs inhérentes à cette première partie de "FF VII". Ainsi, avec du recul, le titre se présente comme un immense "couloir", s'avère très scripté et confiné à un seul et même décor : celui de Midgar, la ville rétrofuturiste dominée par la Shinra, la cupide société écocide... Il faut se faire à cette idée : ce jeu n'est qu'un prélude, une mise en bouche et il tire parfois clairement en longueurs excessives. La scène de la course poursuite en moto apparaît ridicule aujourd'hui, tout comme les moments plus relou entre Cloud et une Jessie horripilante... Pleins de petits détails scénaristiques que les fans ont parfois contesté s'ajoutent au canevas du jeu PlayStation de 1997 : la sauce est diluée, la recette modifiée, les joueurs de l'époque seront surpris par les aménagements du scénario... Il faudra attendre la suite "Rebirth" (probablement cette année) pour que les joueurs Switch 2 comprennent ces aménagements et les raisons qui les justifient (coucou les "serpillières"...).
Si le jeu garde ses défauts, il conserve également ses qualités, notamment d'écriture et de mise en scène avec des personnages extrèmement travaillés et caractérisés. De même, mention spéciale à toute la partie sonore et musicale : une splendeur proposant les thèmes iconiques de la version de 1997, agrémentés de nombreux arrangements souvent subtils, parfois audacieux. Idem, côté doublage français : qualitatif et immersif, il s'intègre naturellement à la narration d'origine et en fait une référence du genre. En fait, il n'y a pas que la direction artistique visuelle qui fait le succès de ce jeu : tout y participe grandement...
A noter toutefois que cette "perfection" a un coût : cette version Switch 2 est un bon gros bébé de 94 Go et il faudra donc faire beaucoup de place (ou investir dans une carte mémoire) sur sa console pour accueillir Cloud et sa bande. De même, puissance et performance obligent, ce jeu a tendance à drainer la batterie de la machine assez rapidement : un élèment à prendre en considération si vous souhaitez partir en vadrouille en mode nomade. D'ailleurs, sur ce point, il faut avouer que le jeu est encore plus beau et impressionnant qu'en mode docké où certains petits défauts resortent un peu trop (quelques textures peuvent surprendre...). Et quoi de mieux qu'un jeu "doudou" et nostalgique comme celui-ci pour passer l'hiver bien au chaud dans son lit ?
En somme, avec "Final Fantasy VII Remake Intergrade", Square Enix a souhaité poser les bases d'une nouvelle trilogie, parfois réinterprétée et aménagée, laissant de côté la liberté du jouer au profit de la narration. On aurait aimé que quelques passages soient plus ramassés mais on ne peux pas reprocher à ce jeu d'être avare dans son contenu ou son exposition. "FF VII" prend bien son temps et multiplie les couloirs où la parlotte est reine : sur le moment, c'est pénible mais ce ne sera pas ce que l'on retiendra de ce J-Rpg au final. Grâce à la Switch 2, les fans de Nintendo peuvent surtout rattraper leur retard et espèrer être à jour quand le volet final sera dévoilé (en 2027 ?) : en attendant, tout porte à croire que la puissance de la dernière née de Nintendo est largement suffisante pour que les joueurs puissent savourer cette série exceptionnelle partout et n'importe quand... On remercie donc Square Enix d'avoir pris son temps et d'enfoncer le "Cloud" avec une réalisation aussi explosive!
En effet, tout le jeu de base est présent (et inclus également l'extension propre à la bondissante Yuffie...), sans aucune concession visuelle. Grâce à ce jeu, on comprend vraiment que la Switch 2 en a sous le capot : même s'il date de près de 6 ans maintenant, son esthétique sublime reste toujours d'actualité et les graphismes n'ont pas pris une ride. C'est bien simple : visuellement cette mouture Switch 2 fait le trait d'union entre la version PS4 d'origine et celle, encore plus aboutie, de la PS5 ! Tout flatte la rétine du joueur, à commencer par l'impressionnante modélisation de Midgar, du bidonville et de tous les nombreux protagonistes de ce premier épisode. Les effets visuels ou pyrotechniques, la mise en scène cinématographique et le doublage participent également à l'immense succès d'un jeu qui avait posé de nouvelles bases pour la série en général et pour cet épisode mythique en particulier. Certes, l'aventure tourne en 30 Fps mais, en contre-partie, l'aliasing est quasi absent de cette édition (mise à part les cheveux de Cloud et de ses comparses, allez savoir pourquoi...) et "FFVII Remake" s'impose comme le plus beau jeu de la Switch 2 au moment où nous écrivons ces lignes : point barre.
Pour le reste, tout le jeu d'origine est porté à l'identique sans aucune nouveauté : si vous avez fait le jeu original il y a quelques années, vous retrouverez vos marques bien vite... ainsi que les lourdeurs inhérentes à cette première partie de "FF VII". Ainsi, avec du recul, le titre se présente comme un immense "couloir", s'avère très scripté et confiné à un seul et même décor : celui de Midgar, la ville rétrofuturiste dominée par la Shinra, la cupide société écocide... Il faut se faire à cette idée : ce jeu n'est qu'un prélude, une mise en bouche et il tire parfois clairement en longueurs excessives. La scène de la course poursuite en moto apparaît ridicule aujourd'hui, tout comme les moments plus relou entre Cloud et une Jessie horripilante... Pleins de petits détails scénaristiques que les fans ont parfois contesté s'ajoutent au canevas du jeu PlayStation de 1997 : la sauce est diluée, la recette modifiée, les joueurs de l'époque seront surpris par les aménagements du scénario... Il faudra attendre la suite "Rebirth" (probablement cette année) pour que les joueurs Switch 2 comprennent ces aménagements et les raisons qui les justifient (coucou les "serpillières"...).
Si le jeu garde ses défauts, il conserve également ses qualités, notamment d'écriture et de mise en scène avec des personnages extrèmement travaillés et caractérisés. De même, mention spéciale à toute la partie sonore et musicale : une splendeur proposant les thèmes iconiques de la version de 1997, agrémentés de nombreux arrangements souvent subtils, parfois audacieux. Idem, côté doublage français : qualitatif et immersif, il s'intègre naturellement à la narration d'origine et en fait une référence du genre. En fait, il n'y a pas que la direction artistique visuelle qui fait le succès de ce jeu : tout y participe grandement...
A noter toutefois que cette "perfection" a un coût : cette version Switch 2 est un bon gros bébé de 94 Go et il faudra donc faire beaucoup de place (ou investir dans une carte mémoire) sur sa console pour accueillir Cloud et sa bande. De même, puissance et performance obligent, ce jeu a tendance à drainer la batterie de la machine assez rapidement : un élèment à prendre en considération si vous souhaitez partir en vadrouille en mode nomade. D'ailleurs, sur ce point, il faut avouer que le jeu est encore plus beau et impressionnant qu'en mode docké où certains petits défauts resortent un peu trop (quelques textures peuvent surprendre...). Et quoi de mieux qu'un jeu "doudou" et nostalgique comme celui-ci pour passer l'hiver bien au chaud dans son lit ?
En somme, avec "Final Fantasy VII Remake Intergrade", Square Enix a souhaité poser les bases d'une nouvelle trilogie, parfois réinterprétée et aménagée, laissant de côté la liberté du jouer au profit de la narration. On aurait aimé que quelques passages soient plus ramassés mais on ne peux pas reprocher à ce jeu d'être avare dans son contenu ou son exposition. "FF VII" prend bien son temps et multiplie les couloirs où la parlotte est reine : sur le moment, c'est pénible mais ce ne sera pas ce que l'on retiendra de ce J-Rpg au final. Grâce à la Switch 2, les fans de Nintendo peuvent surtout rattraper leur retard et espèrer être à jour quand le volet final sera dévoilé (en 2027 ?) : en attendant, tout porte à croire que la puissance de la dernière née de Nintendo est largement suffisante pour que les joueurs puissent savourer cette série exceptionnelle partout et n'importe quand... On remercie donc Square Enix d'avoir pris son temps et d'enfoncer le "Cloud" avec une réalisation aussi explosive!




LES POINTS FORTS
+ Un portage parfait
+ Un miracle d'optimisation
+ Une réalisation qui en impose toujours en 2026 !
+ Tout le jeu d'origine dans le creux de la main...
LES POINTS FAIBLES
- Un bon gros bébé (64 Go !) qui consomme !
- Un poil d'aliasing sur les cheveux
- Des "couloirs" bien trop nombreux ?
- Le manque de liberté au profit de l'histoire
- Quelques passages à vide ou ridicules.
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