Critique film
Publié le 19/07/2019 à 11h20 par Cinegoodies
Goldstone
6,5 /10

L’action se déroule après la série. L’inspecteur Jay Swan, arrive dans la petite ville minière de Goldstone, dans le désert australien pour enquêter sur la disparition d’une jeune fille. Ses investigations à priori banales lui font pourtant découvrir un vaste réseau criminel et des affaires de corruption...

Suite directe de Mystery Road et de la série, Golstone remets en lumière Jay policier aborigène du bush Australien.

De flic Jay n’en a plus que le Nom, abîmé, rongé il n’est que l’ombre de lui-même et sans espoir qu’en à ses fonctions premières.

D’ailleurs pour nous, Jay est juste un alcoolique qui se fait arrêter par le flic blanc, colonialiste à la solde de madame la maire et du promoteur avide d’argent. Le tout sur fond de corruption organisé avec les responsables des tributs aborigène.

Le ton est donc donné : Un flic détruit, des responsable corrompus, un jeune policier dans le doute et de l’or, beaucoup d’or.

Ce qui frappe en premier dans Goldstone c’est l’aspect désertique presque apocalyptique du bush, à quelle époque sommes-nous ? Va-t-on voir débarquer des hordes de motards à la Mad Max ?
Non, nous somme bien dans notre réalité, dans un lieu perdu au milieu de nulle part ou seule l’argent et le pouvoir dictent leurs lois.
De fait l’argent attire le sexe. La prostitution fait partie du décor comme littéralement à sa place dans ce tableau grotesque et caricatural de l’invasion des colons blancs sur les terres indigènes.

Entre désespoir, retour aux sources, compassion et haine, Goldstone trace son chemin comme une ligne de vie chauffée à blanc par un soleil de plomb entrecoupée de culture ancestrale, racisme et rédemption.

Une réalisation soignée, une superbe photo, des acteurs juste dans le ton. Goldstone respire le thriller "différent".

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