Critique film
Publié le 22/01/2026 à 10:20 par Grégory
Gamera contre Gyaos

7,5 /10
Une créature volante nommée Gyaos terrorise le Japon en se nourrissant d'énergie humaine. Alors que des scientifiques essayent de comprendre l'origine de Gyaos, Gamera intervient pour sauver l'humanité.
Troisième film de la saga, "Gamera contre Gyaos" (1967), réalisé par Noriaki Yuasa, marque un changement radical d’ambiance. Après la noirceur de Barugon, la série choisit une voie plus directe, plus spectaculaire, et surtout plus assumée dans son propos.
Dès l’apparition de Gyaos, le ton est donné. Créature volante, agressive et presque incontrôlable, il représente une menace immédiate. Là où Barugon inspirait une certaine tristesse, Gyaos est un pur prédateur. Il attaque sans réfléchir, détruit sans hésiter et impose un sentiment d’urgence permanent.
Face à lui, Gamera n’hésite plus. Il n’est plus ce monstre ambigu des débuts, mais un véritable protecteur. Le film assume pleinement cette transformation, et c’est sans doute ce qui le rend aussi efficace. Les affrontements sont plus fréquents, plus lisibles et surtout plus rythmés, donnant au film une vraie dimension de spectacle.
Les personnages humains, interprétés par Kôjirô Hongô, Kichijirô Ueda et Reiko Kasahara, passent davantage au second plan. Leur rôle est clair : observer, survivre et tenter de comprendre ce qui se joue à une échelle qui les dépasse totalement. Ce choix laisse toute la place aux monstres, véritables stars du film.
Visuellement, "Gamera contre Gyaos" est sans doute l’un des épisodes les plus dynamiques de cette première trilogie. Les scènes aériennes, les destructions urbaines et les combats gagnent en énergie, même si les effets spéciaux restent marqués par leur époque.
Moins profond que Barugon, mais bien plus efficace dans son approche, "Gamera contre Gyaos" pose définitivement les bases du Gamera héroïque. Un film charnière, essentiel pour comprendre l’évolution de la saga et la direction plus grand public qu’elle empruntera par la suite.
Dès l’apparition de Gyaos, le ton est donné. Créature volante, agressive et presque incontrôlable, il représente une menace immédiate. Là où Barugon inspirait une certaine tristesse, Gyaos est un pur prédateur. Il attaque sans réfléchir, détruit sans hésiter et impose un sentiment d’urgence permanent.
Face à lui, Gamera n’hésite plus. Il n’est plus ce monstre ambigu des débuts, mais un véritable protecteur. Le film assume pleinement cette transformation, et c’est sans doute ce qui le rend aussi efficace. Les affrontements sont plus fréquents, plus lisibles et surtout plus rythmés, donnant au film une vraie dimension de spectacle.
Les personnages humains, interprétés par Kôjirô Hongô, Kichijirô Ueda et Reiko Kasahara, passent davantage au second plan. Leur rôle est clair : observer, survivre et tenter de comprendre ce qui se joue à une échelle qui les dépasse totalement. Ce choix laisse toute la place aux monstres, véritables stars du film.
Visuellement, "Gamera contre Gyaos" est sans doute l’un des épisodes les plus dynamiques de cette première trilogie. Les scènes aériennes, les destructions urbaines et les combats gagnent en énergie, même si les effets spéciaux restent marqués par leur époque.
Moins profond que Barugon, mais bien plus efficace dans son approche, "Gamera contre Gyaos" pose définitivement les bases du Gamera héroïque. Un film charnière, essentiel pour comprendre l’évolution de la saga et la direction plus grand public qu’elle empruntera par la suite.



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