César est un gardien
d’immeuble toujours disponible, efficace et discret. Disponible pour s’immiscer dans la vie des habitants jusqu’à les connaître par cœur ; discret quand il emploie ses nuits à détruire leur
bonheur ; efficace quand il s’acharne jusqu’à l’obsession sur Clara, une jeune femme insouciante et heureuse…
Bienvenue dans un monde immoral... Le personnage principal, César, est dans la perversité totale dans ses actions secrètes pendant la nuit car il est là normalement pour la sécurité des locataires en tant que concierge de son immeuble, mais voilà parfois ça ne se passe pas comme on le voudrait. César serait-il le diable en personne ou un simple serviteur ou encore un fou. Il se réfugie dans un monde de tristesse avec pour occupation de faire le mal pendant ses journées d’ennui. Alors que d’autres font le bien… mais pourquoi césar agit-il comme cela vous le découvrirait dans la suite du film. La philosophie de César est simple : puisque je suis triste, le monde doit être triste. Le personnage de Clara, fille épanouie, catalyse toute la méchanceté du concierge qui ne sait, en définitif, si il l’aime ou s'il la déteste. Après l’avoir harcelé par lettres et SMS tout en jouant les attentionnés au quotidien, il se cache dorénavant sous son lit le soir venu puis, après l’avoir droguée, se couche près d’elle, utilise sa brosse à dent, dépose des larves de cafards pour se venger, empoisonne ses cosmétiques, et bien plus encore...
Le film percute dans l’utilisation qu’il fait d’un quotidien censé rassurant et qui devient, au final, l’objet de doutes constants. Le fond de
l’histoire n’est certes pas original, mais la forme, les rebondissements, comme le traitement psychologique de tous les protagonistes de cet immeuble chic sont de qualité. Ce film est interdit
aux personnes sensibles mais par contre c’est un film à voir pour les personnes qui apprécie les films où la psychologie est en jeu et surtout ceux qui aime les thrillers.
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